• Alain Seyfried

     

     

     

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    Alain Seyfried est néen 1947 à Alger. 1947. Il est traducteur et écrivain.Il avoue être un littéraire contrarié lors de ses études qui l’ont conduit à HEC  en 1968 et à l’obtention d’un doctorat de gestion à Paris Dauphine. Il a ensuite fait une carrière professionnelle conforme à sa formation, notamment à Électricité de France  en occupant d'abord des fonctions en Informatique (Ingénieur-Système) puis en prenant la responsabilité d'un Service de Gestion et de Financement pour la construction des Centrales thermiques, hydrauliques, solaires et nucléaires. En 2000 il a arrêté sa carrière  et revenir à ses vocations initiales, l'écriture et la musique.

    Depuis son arrivée en métropole qui remonte à 1962, il a habité Paris (jusqu'en 1973), Toulouse (jusqu'en 1979) puis Marseille (depuis 1979), avec une parenthèse de quatre années à Rome (Italie) de 2000 à 2004 où, en immersion linguistique totale, il a perfectionné sa connaissance de la langue italienne.

    Alain Seyfried a des activités :

    - de traduction (depuis l'italien) pour la maison d'édition Dauphin à Paris et pour l'Écailler du Sud à Marseille où il a notamment traduit un polar La Dame de Verre de Maria Grazia Transunto.

    - de correction et préparation de manuscrit (informations confidentielles).  d'écriture.

    Il a publié une comédie musicale, Le Vizir amoureux, jouée il y a quelques années au festival des Alpes et enregistrée auprès de la SACD, et trois romans : Les Douze travaux d'Arthur, Smoky, et La Minute sublime. Smoky a en outre été traduit en italien et publié en Italie par la maison d'édition Mursia (Milan).

     

    Place de l'Espigaou est son premier roman policier. Il a été finaliste du Grand Prix VSD 2010 du polar dont le jury était présidé par Yann Queffélec. Il a été publié le 16 juillet 2010 par la maison d'édition parisienne Les Nouveaux Auteurs.

      L'auteur en parle en ces termes: "En abordant l’écriture de mon quatrième roman, « Place de l’Espigaou », j’avais une ambition forte : écrire un « polar marseillais » qui aille à contre-courant de ses glorieux devanciers. Je voulais donc d’abord situer l’action côté beaux quartiers de la cité phocéenne en évitant les lieux glauques et dangereux, la pauvreté, la saleté, les policiers ripoux et les politiciens véreux car bien sûr ça existe mais il n’y a pas que ça à Marseille. Je voulais également écrire dans une langue aussi soignée que je pouvais en éliminant les « dégun », les « escagasser », les « esquichés » et autres vocables du « parler marseillais » que par ailleurs je possède mal. Je voulais ensuite plonger le lecteur dans l’atmosphère de la dolce vita à la marseillaise tout en lui faisant côtoyer des personnages originaux, forts, contrastés mais pas forcément « folkloriques » : une femme commissaire née en Italie, un inspecteur ‘’marseillais’’ d’origine ch’ti, un policier gringalet, des éboueurs ayant épousé des artistes, des hommes-objet, etc. Je voulais enfin qu’en lisant ce livre on se prenne à espérer, contrairement à l’habitude, que les enquêteurs ne découvrent surtout pas le coupable… Et de fait, lorsque par un beau matin ensoleillé trois éboueurs trouvent, à la fin de leur tournée des bords de mer, un cadavre dans leur benne à ordures et que la commissaire Sofia Carabini et son adjoint Eric Van der Meulen démarrent leur enquête, on est loin de se douter que dans ce décor de rêve des âmes puissent être aussi tourmentées : une rousse flamboyante et prédatrice, des amants accro ou écœurés, des collègues séduits ou furieux, des amis inconditionnels ou vindicatifs, des voisins admiratifs ou haineux, bref, un sac d’embrouilles psychologiques bien difficiles à démêler."

    « Aujourd’hui, dit-il, me voilà donc installé sur ma colline du Roucas Blanc, à Marseille, dans une petite maison de pêcheur (pas d’accent aigu sur pêcheur, notez-le bien ; quoique...). Trois romans et une comédie musicale ( Le vizir amoureux) sont déjà sur la plus haute étagère de ma bibliothèque ; et je n’ai pas dit mon dernier mot.»

    Il nous a confié qu’il est venu quelques fois en Corse et notamment au CCAS de Porticcio avec sa raquette de Tennis.

    Site : http://alainseyfried.fr/spip.php?page=sommaire2

    Bibliographie :

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    Place de l’Espigaou

    Au petit matin, sur la petite place de l’Espigaou, devant la mer, trois éboueurs sont sur le point d’achever leur tournée. Soudain, entre les dents du broyeur de leur benne à ordures, surgit un cadavre. Deux policiers que tout oppose, la Commissaire Sofia Carabini, un belle brune d’origine italienne et son adjoint Eric Van der Meulen, un ch’ti déplacé à Marseille, sont chargés de l’enquête. Ils sont très vite amenés à s’intéresser de près à Clivia, une vendeuse de voitures de luxe autour de laquelle gravite toute une série de personnages, clients, voisins, amis, amants qu’elle fascine et horripile à la fois. C’est cet écheveau d’attirances, de répulsions, d’amour et de haine que les deux enquêteurs devront démêler pour atteindre la vérité. Une vérité qui ne leur fera pas forcément plaisir.

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    Les douze travaux d’Arthur :

    Dans le cinéma, il y a le long métrage, le court métrage et le clip ; en littérature il y a le roman, la nouvelle, mais pas de clip. Arthur pense donc avoir trouvé un créneau en inventant le « clip littéraire ». Chaque mois, pendant un an, il présente à Jeanne un de ses « clips ». Douze clips. Douze rencontres. Une mosaïque se constitue. Tout un puzzle que l’esprit cherche à ordonner sans tout à fait y parvenir, mais qui, tout comme la vie qui passe, laisse au bord des lèvres son goût à la fois amer et doux.

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    Smoky

     

    Le chat Smoky habite avec son maître, Franz Wagner, un des quartiers les plus pittoresques de Marseille, le Roucas Blanc. Parcourant les ruelles, sautant sur les toits, s’insinuant dans les maisons, il nous emmène à la découverte des humains : monsieur Rascasse, Mamie Poisson-Tiède, la petite Nelly, Dinah l’Egyptienne… Il ne comprend rien mais il raconte tout. Un savoureux et malicieux parcours, pas toujours aussi innocent qu’il n’y paraît…

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    La Minute sublime

    Grâce à un vieux manuscrit latin découvert lorsqu’il était enfant dans une villa romaine en ruine, Louis Romains connaît les recettes de la sérénité. Après avoir traversé les inévitables difficultés de l’existence, il décide un beau matin de se les appliquer à lui-même et d’en faire profiter son entourage. Une belle leçon de bonheur dont au passage le lecteur peut très largement profiter…Seulement voilà. Il y a Gédéon l’anxieux, Wanda l’encroyeuse, la Compagnie des Bulles et son obscur projet Trafalgar, Zelna la bohémienne et ses inquiétantes prédictions… Peut-on vraiment maîtriser le destin ?

     


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