• Antoine Blocier

    Antoine Blocier, tel qu’il se présente: “Petit avec de grandes oreilles et une moustache, comme sur la photo (pour les oreilles c'est pas vrai!) Militant politique, passionné par toutes les expériences qui ont pour objectif de rendre les hommes libres, pratique le parapente et auteur de livres à ses moments perdus… » Antoine Blocier a coordonné le festival du polar de Roissy-en-Brie dans la région parisienne.

    Autodidacte dans tous les domaines, Antoine Blocier a dû entamer des études à l’âge de 30 ans. Il est, depuis, titulaire de deux diplômes d’Etat dans les domaines de l’Animation socioculturelle et du Développement, sans compter son Brevet de pilote de vol libre, qui lui permet de prendre de la hauteur sur les noirceurs et les mesquineries du monde. Militant politique et élu municipal, il traque les dysfonctionnements de la société. Le quotidien et l’actualité ne sont jamais bien loin de son travail d’auteur, que ce soit dans les romans, dans ses nouvelles ou ses pamphlets… Sabibliographie est bien garnie et dans des genres différents. Il écrit aussi pour la jeunesse avec un personnage récurrent, le jeune Maylis. Parmi ses romans noirs, on peut citer Camping sauvage ou "Polar Blues" mais il y en a d'autres. 


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    Jean-Paul Ceccaldi

     

    Né à Ajaccio (Corse du sud), ses parents sont originaires d’Evisa et de Partinellu. En 1974, il est entré, comme inspecteur à la Police judiciaire de Paris. Ensuite, à Marseille,  il s’est occupé de proxénétisme et d’affaires financières. Après un long passage au SRPJ de la cité phocéenne, il a terminé sa carrière comme Commandant à l'IGPN, la police des polices. Il a imaginé le personnage du Flicorse, en écrivant des polars à la manière de vraies enquêtes judiciaires : «  La plume de Maât », « Tamo !Samo ! » et « Complices obscurs »Depuis 2010, trois nouvelles publications inédites: Œuf corse ! (Editions Ancre latine),  « Kebab story » (Editions Melis), coécrit avec Ida Der-Haroutunian et- Je pars pour Venise…etc. (Editions Ancre latine.Il a écrit en 2013 un quatrième récit mettant en scène le commissaire Mathieu Difrade (le Flicorse) et intitulé « L’heure des vêpres à Sorbello ». Il a publié la trilogie précédente en un seul volume.  A l’occasion du Huitième festival, était sortie la cinquième saison du Flicorse : « La rose est sans pourquoi » (publié aussi en version epub aux Editions Nouvelles Lectures). Par ailleurs, il a participé au recueil collectif « Le train de la Corse », publié à l’occasion de cette édition en partenariat avec les Chemins de fer de la Corse. A l’occasion du Neucième festival du polar, il avait publié son opus « La bande du Libecciu ». Pour la dixième édition, Ce fut un nouveau polar "Mortelle solitude"  ( Editions Ancre latine"  et deux nouvelles dans la série "Trinichellu" initiée par Olivier Collard  (éditions du Cursinu). Cette année, il publie une troisième nouvelle dans la série Trinichellu et trois nouvelles dans un autre recueil collectif à paraître à l'occasion du 11ème festival.. 


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    Olivier Collard

    Amoureux de la nature, Olivier Collard découvre la Corse l’année de ses 18 ans (c’est aussi celle de Tchernobyl) avec quelques amis, une gourde, des pataugasses et la femme de sa vie. Une passion commune pour cette île les conduira à prendre un nouveau départ, par amour pour la Corse.  La vie dans un village de Casinca l’inspire, c’est le déclic. Il y restera cinq ans, le temps d’écrire ses cinq premiers romans. Olivier Collard vit désormais à Bastia. À ce jour, il a publié une quinzaine d’ouvrages, essentiellement dans les registres du roman noir et policier. La Trilogie Capcorsine marque un tournant dans son écriture, plus noire, plus farouche et sans doute plus troublante.  Son dernier roman, « Sulleone », est d’ailleurs classé « roman noir » par des chroniqueurs reconnus, même s’il se situe sans doute à la frontière des deux genres. En 2016 il fonde la collection « Trinnichellu », un projet collectif de « Poulpe à la mode Corse », auquel il participe en tant que coauteur, avec Christian Maïni, Jean-Paul Ceccaldi et quelques autres. Tous ses ouvrages sont publiés chez « U Cursinu Éditeur », une maison d’édition associative basée à Bastia


  • André Fortin

    Il  est magistrat. C’est en  connaisseur  qu’il a « tricoté » son premier polar  « Nos meilleurs vieux » (Editions L’Ecailler), une histoire qui se déroule sur fond de guerre des maisons de retraite entre Marseille et la Côte d’Azur. Et la violence n’est pas moins meurtrière au soleil… Aux Editions Jigal, il  a publié  d’abord Deus ex Massilia puis Un été grec.  Un de ses autres  titres,   « Requiem pour un juge », sonne-t-il le glas pour les juges d’instruction ?... Dans son dernier roman (Pitié pour Constance), Constance Sicardi, fille d’un député proche du pouvoir, est l’égérie la plus active d’un groupuscule. Elle vit en communauté dans un village reculé du centre de la France, soutient les grèves, les ouvriers, les occupations d’usine et si nécessaire, le fauchage sauvage de maïs transgénique… À la fin d’un meeting agité à Marseille, elle est enlevée par un mystérieux commando… Depuis lors, devenu un des auteurs importants des Editions Jigal, il a publié plusieurs autres romans à découvrir... "Le chat Ponsart", "Restez dans l'ombre" et "Le crépuscule du mercenaire".


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    jp_lovichi

     

     

    Jean-Pierre Lovichi, avocat puis directeur de centres de vacances, vit à Ajaccio où il s’adonne, sur son temps libre, au surf et à l’écriture. Il a par ailleurs collaboré depuis sa création à la revue Forà ! La Corse vers le monde. Auteur de plusieurs nouvelles dont l’une, Au nom du Père, a été retenue et publiée dans le cadre du concours organisé par la FNAC en marge du festival du film policier de Liège en 2013, il a concrétisé son plaisir d’écrire avec Porte ouverte, son premier roman. Il continue à écrire et notamment des nouvelles.


  • Roger Martin

    Né à Ronchin dans le Nord où il passe sa petite enfance, Roger Martin vit de 1952 à 1974 à Aix en Provence puis enseigne, à partir de 1974, en Lorraine à Mont Saint Martin. En 1992, c'est le retour dans le Sud, à Carpentras, où il enseigne toujours. Sa passion: la littérature sous toutes ses formes. Professeur de lettres, certifié de lettres modernes et licencié d'anglais, il a été maire-adjoint de Mont Saint Martin, ville il où il fait vivre pendant neuf ans des Rencontres littéraires policières de haute tenue. Cet  exégète du Polar est un auteur connu à la bibliographie impressionnante. Il a écrit de nombreux romans dont certains ont été récompensés par des prix littéraires, mais aussi des scénarii de BD ( la série Amerikka), des essais, des nouvelles, des livres pour la jeunesse...etc. On epu citer quelques titres de romans comme "Jusqu'à ce que mort s'en suive", "Les ombres du souvenir", "Quai des désespoirs", "Une affaire pas très catholique"... Les éditions corses Albiana ont réédité son Anthologie « Corse noire » dans une version enrichie.


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    Jean-Pierre Orsi

     

    Après des  études supérieures à Nice et à la Sorbonne, il exerce le  journalisme dans un quotidien de la Côte d’Azur. Il effectue ensuite un séjour de deux ans dans les pays de l’Europe de l’Est en particulier à Budapest où il s’occupait du service information d’une organisation internationale de jeunesse. De retour en France en 1969,  il travaille au service informatique  de Citroën avant d’entrer au groupe pharmaceutique Synthelabo, ce qui  lui fournira l’occasion d’écrire un livre polémique : la Mafia du médicament. Il a passé ensuite 25 ans de sa vie professionnelle au  sein des Mutuelles de Provence,  à Marseille, tout en exerçant des activités militantes et syndicales. Il vit maintenant en Corse. Après plusieurs polars mettant en scène le commissaire Bati Agostini, il a inventé un nouveau personnage Don Giovanni, prêtre-ouvrier. Ses romans à succès ont été réédités, dont, son premier à succès, « La chèvre de Coti-Chiavari », mais aussi les suivants. Comme le commissaire Bati Agostini devenu un personnage récurrent, Don Giovanni revient alors que son passé le rattrape. « Don Giovanni, retour vers le passé » est édité chez Ancre latine.


  • Philippe Paternolli

    Philippe Paternolli est né en 1961 à Versailles. Il a grandi dans la banlieue est de Paris, avant de vivre à Nîmes, Blois, Mazamet, Albi, Marseille et actuellement à Aix-en-Provence. Avec lui, on a affaire à un romancier doublé d’un éclairagiste qui manie la  « poursuite » avec brio pour éclairer l’endroit « où ça se passe ». Après “ La percée de Quasdanovitch ” aux Éditions Itinéraires en 2000, “ Mélodies malsaines ”, aux Éditions de la Bastide en 2001 et “ Alpes noires ” puis "Camarguestan! aux éditions du Caïman en 2011 et 2013, il publie "Carré noir sur fond noir" en 2016, le quatrième opus consacré à son enquêteur fétiche, Vincent Erno.


  • Jean-Pierre Petit

    Il est né à Avignon. Après des études de langue et de littérature espagnoles à l’université de Montpellier, il a enseigné l’espagnol  une paire d’années puis bifurqué vers des activités commerciales avant de revenir à l’enseignement. A partir de 1990, il est journaliste de la presse quotidienne régionale, localier d’abord puis secrétaire de rédaction. Pour échapper aux rigueurs et aux pesanteurs de l'information quotidienne, il écrit des fictions (nouvelles, contes, récits) qui ne sont pas toujours dénuées de connivence avec l'actualité. Il a publié son premier polar, " Serial Couleurs ", en 2005 aux éditions La Cardère. En 2006, il a participé à l’ouvrage "Mémoires du quotidien " publié par le club de la presse Marseille Paca et, en mars 2007, au recueil collectif de nouvelles noires, " Noirs venins ", éditions Reflets Noirs. Il traduit des articles d’auteurs espagnols sur le site Europolar. Aux éditions Ancre Latine dans la collection « Ile noire », est paru son roman « Imbroglio sur le route de Maguelone ». Il écrit de la poésie mais, pour le festival, il a mijoté trois nouvelles dans un receuil collectif à paraître en juillet.


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    Jean-Pierre Santini se décrit comme un militant parmi les autres. Un militant politique et aussi culturel mais aussi un auteur inspiré et prolifique. Il avait situé l’intrigue de son premier roman noir  « Isula Blues » dans son village natal, Barretalli(un village mourant, déplore-t-il) où il était revenu vivre, après trente ans d’absence. Il y décrit la Corse qu’il a retrouvée : une île abandonnée dans sa désolation et ses habitants dans leur solitude. " Ici les hivers sont blancs ", dit-il. Alors lui, pour noircir les pages hivernales, il décrit ce désert humain et cette identité corse qui se désintègre. Après des années de militantisme engagé qui a commencé avec la création du FNLC, il a écrit un livre intitulé " Front de Libération Nazionale, de l’ombre à la lumière" et " Nimu ", troisième roman noir dans la collection Nera des Editions Albiana.  Il a publié aux Editions A fior di carta "L’Ultimu", "Commando FNLC" et "Biblios", "Fronte turchinu"... etc. Jean-Pierre Santini écrit et publie beaucoup. En dehors d’ouvrages politiques, son roman "Sanguine" a été publié chez l’éditeur Albiana. Un auteur à suivre ou à découvrir pour ce qui ne vous pas chercher la bonne littérature dans les chemins buissonniers de la littérature. 





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