• Malika Moine...

     

    Malika Moine

    Née sur les contreforts du Luberon, Malika Moine vit à Marseille. Elle dessine depuis quelques années, ici et ailleurs, spectacles de la scène et scènes de vie. Reporter du quotidien, avec son bic et ses fusains, ses encres et ses couleurs, elle se ballade où se porte le bon vent. Et de temps en temps, il la porte de parsa ville : Marseille. Ainsi, depuis quelques années, elle a relu les lignes d'horizon avec sa plume et son encre de chine, et parfois l'aquarelle s'est invitée. Invitée, Malika vient de l’être pour traverser la mer et participer au 5ème Festival du polar corse et méditerranéen.

    Malika a commencé par suivre en fac un cursus d’histoire. Après quelques années « nomades », elle suit à Nîmes,  une formation aux techniques de sculpture, bijouterie contemporaine et peinture au sein de l’association des Ateliers de Fontblanche Elle participe avec des jeunes artistes allemands, irlandais, français et portugais à l’édification d’un mur en céramique à Parades de Coura au Portugal. Puis elle voyage en Amérique Centrale. C’est là qu’elle débute un travail de « reporter du quotidien »  Depuis, elle parcourt le monde, la Chine, le Laos, Cuba, le Brésil, l’Algérie, le Maroc, la Bulgarie.

    Elle dessine des scènes de vie,  dans les bars, les arrières cours. Elle  fait des reportages autour de conférences, de spectacles, de concerts et de festivals Elle expose et vend ses dessins et aquarelles et édite des cartes postales.

     

    Elle dédicacera l’opus « Tournée générale, 51 bars de Marseille » dont elle a réalisé les illustrations sur des textes de Phil G. L’ouvrage a été relié à la main par Les petits papiers ...

    « Il y a aussi des histoires économiques à taille humaine, où on parle également marchés, clients, euros, etc. mais en plus petit. Et puis aussi de belles personnes et de rencontres magiques. Des histoires si jolies qu’on les prendrait presque pour des contes de fées, ceux écrits juste pour faire rêver, qui ne peuvent pas exister.

    Et pourtant si…  Certaines de ces belles histoires se déroulent même dans notre ville. L’une est arrivée à deux jeunes demoiselles rencontrées l’autre soir au cours d’un vernissage…

    Dans une ville d’eau qui n’était pas la notre s’étaient donc connues Julie Monta et Xaviera Rivalin. Elles étudiaient les arts plastiques et, leur diplôme en poche, elles choisirent ensuite de venir vivre ici pour apprendre la reliure. Toutes deux emménagèrent dans le même immeuble et louèrent leur « chez elle  au même propriétaire. La presse parle souvent de ceux qui sont véreux, sans scrupule et sans cœur. Mais elles, elles eurent la chance de payer leur loyer à un tout autre genre, une sorte de « bonne fée » ou en tous cas, pas loin ! Car en connaissez-vous beaucoup, vous, de ces propriétaires qui pensent que la chance doit se donner aux autres parce qu’en d’autres temps ils l’ont reçue eux-mêmes ? Ainsi était leur homme ! Et, les voyant bûcher dans leur micro « chez elles » pour un jour réussir, il leur offrit l’accès à un local vide qu’il possédait aussi en bas de leur immeuble. Cadeau. Avec, comme dans les contes, une seule condition : au bout de deux années, elles devraient dégager. Pour que d’autres en profitent.

    C’est ainsi que soirs et week-end, les deux chanceuses ont coupé, collé, cousu les tissus, les cuirs, les toiles cirées et autres matériaux, pas tous conventionnels, qu’elles récupéraient ici et là. Elles ont relié des livres bien sûr, mais aussi créé de ravissants objets que l’on glisse dans son sac ou dans sa bibliothèque : des bloc-notes, des cahiers de voyage, des albums photos, des pochettes à trésors… A chaque fois des pièces uniques avec des jolis détails et de délicates finitions. »

    ( extrait du site : http://www.marsactu.fr/2010/06/05/les-bonnes-fees-des-petits-papiers-rue-saint-pierre-a-marseille-5eme/ )