• Comme chaque année depuis juillet 2007, l’association Corsicapolar  organise à Ajaccio  le festival du polar corse et méditerranéen  les 12 et 13 juillet 2012 avec les concours de la Collectivité Territoriale de la Corse, de la Ville d'Ajaccio, du Conseil général de Corse du Sud, de la Société La Martiniquaise ( Casanis), des Efitions Ancre latine, du site Corsicapolar.eu, de FR3 Via Stella, de Radio bleue Frequenza more, de la SNCM et du CCAS de Porticcio . Cette année,  les rencontres avec les auteurs de polars  se feront Place Diamant ( Général de Gaulle) avec des animations  sous le parrainage de Christian Rauth, acteur, cinéaste et écrivain.

    En partenariat avec la SNCM, dix-sept auteur(e)s embarqueront dans le port de Marseille à bord du Danielle Casanova le mercredi 11 juillet prochain à 21 Heures, cap sur Ajaccio. Des rencontres avec dédicaces seront organisées à bord. Le festival se clôturera le dimanche 15 juillet sur le Jean Nicoli, départ d’Ajaccio à 20H30.

    La radio corse RCFM France Bleue Frequanza Mora prévoit un direct le 12 juillet sur la place Diamant ainsi qu’un teasing sur les 10 ou 15 jours précédant le festival du polar corse et méditerranéen. Dans le cadre de la reconduite du partenariat avec RCFM, l'association Corsicapolar et les éditions Ancre latine mettent cette année 50 ouvrages à la disposition des auditeurs de la radio corse durant toute la période des annonces-teasing prévues à partir de fin juin, début juillet.

    Détails des exemplaires offerts

    30 exemplaires du recueil Mediterraneri de nouvelles policières en langue corse, écrites par les  lauréats du concours 2011 organisé par l’association Corsicapolar et le département langue corse de la Collectivité Territoriale Corse

    10 exemplaires de Les lendemains barbares, roman de Pierre Debesson, éditions Ancre latine (partenaire du festival 2012)

    10 exemplaires d’Œuf corse, roman de Jean-Paul Ceccaldi, édition Ancre latine

    10 exemplaires de La Madonna di Polsi, roman de Jean-Pierre Orsi, édition Ancre latine.

    En partenariat avec le CCAS de Porticcio, le festival se poursuivra au village de vacances Marinka le samedi 14 juillet 2012.

    La chaîne corse FR3 Via Stella fera un reportage.

     

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  • Festival6 par difrade

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  • Mathieu_croizet

     

    Mathieu Croizet est avocat à Marseille. Il est d’origine corse par sa mère, une Marchetti de Zilia. Il a vécu de nombreuses années à New York. Après Polka, son premier polar, il a sorti en novembre 2011 son second ouvrage Random avec le retour de Casanova, personnage récurrent du flic new-yorkais d’origine corse Paul Casanova, alias Polka.

     

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    POLKA, Editions L’écailler (septembre 2008)

    Un thriller moderne et haletant, du hardboiled genre « muckracker » (l'école des fouille-merde) bourré d’humour et de rock ‘n roll, musclé et souple à la fois, avec un héros grande gueule (qui en prend plein la gueule) et gros bras, qui ne rate ni un baston ni une fusillade.

    Dans un New York loin des clichés touristiques de la 5ème Avenue, l’auteur nous ballade comme dans un village et nous fait rencontrer des personnages du rêve américain tournant au cauchemar.

    Paul Casanova, alias « Polka », est un flic newyorkais d’origine corse. Dur à cuire du genre incassable comme un cep de vigne planté un soir de pleine lune, il prend des coups et encaisse toujours, en se relevant à chaque fois. Flanqué de partenaires tenaces, il va dénouer une enquête mouvementée sur des meurtres signés avec des suites de chiffres scarifiées sur les corps des victimes. C’est une façon de compter plus facilement les morts mais aussi un élément de l’énigme qui ne se résoudra pas grâce aux mathématiques, même si le Professeur Katzenberg donne quelques leçons pour avouer que les chiffres ont aussi leur mystère dans la Kabbale et apparaître plus passionné par la guèmatrie que par l’algèbre et la géométrie. La guématrie ? Le Professeur vous expliquera ce que c’est lui-même. En attendant les cadavres se multiplient et que fait la police au « One Police Plaza », QG de la NYPD… NYPD ? Demandez à Sarko, il a un tee-shirt avec ce sigle lorsqu’il fait du footing. Donc que fait la police new-yorkaise ? Les fédéraux du FBI seront-ils meilleurs ?… FBI ? Putain, vous êtes un peu casse-couille. Il faut tout vous traduire… Et bien cet ouvrage est fait pour vous car tout ce qui n’est pas en français y est traduit. Vous saviez que Flic en ricain c’est col ? Non, je ne dis pas que c’est cool d’être flic. Bon, c’est trop long à vous expliquer… Tout est dans l’ouvrage de Mathieu Croizet.

    Son héros, Polka, a hérité, au fond du cœur, la sagesse de son grand-père berger corse dont il se souvient. « Vulé à butte piena è a moglie briaca » est un dicton corse qui lui rappelle cette sagesse. Vous voulez savoir ce que cela veut dire et bien il faudra que Polka vous le traduise en américain et l’auteur en français. Ce que je peux dire, c’est que les deux ont le même humour parce que les deux sont corses.

    Au milieu d’un enfer pire que celui de Dante et peuplé d’un commissaire dans le genre Bérurier en plus "scratcher" lorsqu'il s'agit de ses couilles, d’un serial-killer entouré de vampires slaves, d’un trafiquant de drogue serbe, de la mafia, de skinheads néo-nazis… Polka n’est pas au bout de sa peine mais il ne restera pas seul. La belle nippo-américaine Shizuka, médecin-légiste, fait les autopsies et ravive les ardeurs de notre flic corso-américain. Le récit devient un double je avec un deuxième flic, Fred Green coéquipier genre costar Armani et pompes à glands, dandy soupçonné d’avoir exécuté un tueur en série au lieu de l’arrêter. Viennent dans son sillage Montoya, un flic chicano du New Jersey, sorti d’un gang à l’adolescence, et l’agent Jane Spector, dragonne de la police des polices… personnages plutôt sympa parmi une kyrielle de détraqués de tous poils et de toutes confessions, et Nick Morotta, un ami d’enfance de Polka mais surtout devenu un gros caïd d’une des familles mafieuses italo-américaines respectueuses à leur manière de l’église apostolique romaine.

    Comme Fred Green, Polka a ses méthodes qui peuvent lui attirer des ennuis… «Polka, arrête tes conneries, tu sais que tu es sur la corde raide, un pas de travers et tu tombes». L’inspecteur Paul Casanova, dit Polka, est averti… Il doit faire du bon boulot, et dans les règles. Il faut dire qu’entre drogue, crime et pornographie, à New York, la police ne chôme pas. Polka, hostile à toute hiérarchie, est un flic rock’n’roll qui n’a pas peur des coups. Mais cela peut-il suffire ? Entre flingages sévères, tabassages en règle et descentes dans les milieux les plus interlopes, « Polka » est un polar haletant et moderne, dans le registre des ouvrages de Michael Connelly, de James Ellroy ou de Bret Easton Ellis, qui vous tient en haleine à un rythme effréné. Dans un univers noir et désespéré, Polka est un policier marginal en conflit avec sa hiérarchie et un entêté qui ne fait pas de compromis, sauf par instinct de survie et encore que, né un jour de pleine lune comme son grand-père, il aurait tendance à se croire fait pour vivre centenaire.

    Un livre que vous ne lâcherez plus et qui est plus passionnant qu’un guide touristique. Une visite Rock’n roll  de New York….

    A la page 196 ( sur 337), après nous avoir décrit la gare « Grand Central Station » de New York, Polka soliloque : « Bref, je ne suis pas en train d’écrire un guide touristique ». Et bien, nous pensons que l’ouvrage peut être aussi un guide original pour visiter le New York insolite, se confectionner une discographie de morceaux allant du Rock n’roll au Rap, en passant par tout ce que l’on peut trouver de plus hard. Vous ne résisterez pas à goûter un hero du New Jersey/ hoagie de Pennsylvanie/ Sub de Nouvelle-Angleterre… trois mots pour désigner des mets locaux qui sont un même pain garni de salami, de prosciutto, de mortadelle, de provolone, de jambon cuit, d’emmental, de parmesan, de piments, de tomates, de laitue… le tout relevé par de l’huile d’olive de l’origan et autres épices choisies : un sandwich italien à la démesure américaine. Et puis si vous êtes fumeur et que voulez être sûr de mourir du cancer et non pas d’une infection fécale, ouvrez vos paquets par le bas pour ne pas avoir à les prendre par le filtre avec vos doigts lorsque vous devrez les mettre dans la merde.

    RANDOM, sorti le 13/11/2011 Editions L’écailler,

    New York, Janvier 2008 : Alors que le monde se remet des excès du réveillon de la Saint-Sylvestre, un cadavre est retrouvé flottant sur l’East River. Ce qui aurait dû être une enquête de routine pour l’inspecteur du NYPD Paul Casanova, alias « Polka, se corse lorsque l’on découvre que le noyé est un magnat de la finance impliqué dans une opération des services secrets dénommée RANDOM et officiellement mort lors des attentats du 11 septembre 2001…

    Polka est un flic new-yorkais brut de décoffrage, grande gueule et sentimental, qui a perdu sa femme et ses enfants il y a plusieurs années et vit aujourd’hui une histoire en dents de scie avec une médecin légiste d’origine asiatique. Dans cette deuxième aventure (Polka , éditions L’écailler, 2008), va devoir affronter Nate Nash, un des pires voyous new-yorkais, le mystérieux et puissant Nesfulo, et retrouver sur sa route un ami espion qu’il croyait mort. Cocktail détonnant d’action, de rebondissements, et de considérations douces-amères sur l’existence, Random fait intervenir quelques bandits corses, la pègre la plus minable du New Jersey, toutes sortes de trafics nationaux et internationaux, un avocat marseillais, un prêtre vaudou et bien d’autres personnages encore, qui se croisent dans une longue histoire à cheval sur les deux rives de l’Atlantique, un puzzle dont la dernière pièce sera donnée au cours d’une procession dans un petit village corse.

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  • jpauldelfino

    Jean-Paul Delfino vit et travaille à Aix-en-Provence. Ce Méridional de naissance aime à se qualifier de « citoyen du monde ». « Depuis plus de 20 ans, le Brésil m'a nourri et m'a tout donné. Il m'a façonné et m'a offert parmi les plus grandes joies de mon existence. » Par la littérature, l'écrivain offre l'évasion. « Avec de l'encre et du papier, on peut chambouler l'existence de lecteurs inconnus et, subitement, avec la seule arme d'une simple histoire, les faire s'envoler à 12 000 kilomètres de chez eux, dans un pays qu'ils n'auraient vraisemblablement jamais connu sans cela ! »

    Citoyen du monde, brésilien de cœur, il a une bibliographie fournie.

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    Il a reçu  le Prix des lecteurs angevins en  2012. Ses derniers ouvrages ont pour décor récurrent le Brésil. En 2011, est paru « Pour tout l’or du Bresil », un roman historique solidement documenté, dont le récit se déroule en parallèle dans deux pays différents : le Portugal et le Brésil.  En rendant hommage à un pays au passé tourmenté, l'auteur livre une invitation à l'aventure. Tandis qu'un tremblement de terre ravage Lisbonne, Zumbi, fils d'esclave, quitte Rio de Janeiro pour faire fortune dans la quête de l'or et des diamants au Brésil. Sur fond de conspirations indépendantistes, on rencontre des personnages célèbres qui ont fait l'Histoire du Brésil et du Portugal. L'auteur dresse une peinture de ces pays en les opposant, tandis que la découverte de cette période historique mouvementée invite le lecteur à partager les péripéties vécues par deux héros.

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    Zumbi est le titre d’un précédent roman tout aussi historique. Ce roman que l’on peut qualifier d’historique nous ramène au 17ème siècle, d’abord en Afrique puis au Brésil. Certains personnages sont imaginaires, d’autres ont existé. C’est le cas de Zumbi, qui donne son nom au roman (Zumbi Dos Palmares fut le chef d’un groupe d’esclaves insurgés qui créa le royaume autonome des Palmares vers 1670.)

    Semba, le héros du roman, est capturé par un négrier portugais installé au Brésil où l’attend sa vie d’esclave. Commence alors un véritable enfer pour lui et ses compagnons d’infortune : battus, humiliés, travaillant sans relâche à des travaux exténuants… Jean-Paul Delfino ne nous épargne rien du traitement réservé aux esclaves et montre ce qu’était l’aristocratie brésilienne du XVII° siècle. De quoi peut rêver un esclave sinon de liberté. Dans cette aventure, il nous parle aussi d’amour et d'amitié. On tremble avec Samba, on souffre avec lui. On partage sa révolte …

    Zumbi est la quatrième fiction que Jean-Paul Delfino consacre au Brésil et  la fin laisse entrevoir une suite. Les trois premiers opus sont « Samba triste», « Dans l’ombre du Condor» et « Corcovado(Prix Amérigo Vespucci). La fin de Zumbi laisse entrevoir l’écriture du cinquième «  Pour tout l’or du Brésil »….

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    Un sixième vient de paraître : Pour l’amour de Rio.

    Lisbonne, novembre 1807. Les troupes de Napoléon, dirigées par le Général Junot, envahissent le Portugal. Sans armée digne de ce nom, Dom Joao VI, suivi par l'ensemble des membres de la cour royale et de la noblesse, est obligé de fuir en catastrophe, emportant avec lui, dans une cinquantaine de navires, toutes les richesses de son royaume. Leur seule destination possible: la lointaine colonie du Brésil. Au même moment, à Rio de Janeiro, Dona Josefina, une responsable du candomblé, l'un des cultes spirites issus de l'Afrique, accepte de collaborer avec un vieux médecin portugais à l'un des premiers ouvrages rendant compte de la condition des esclaves du Brésil. Tout d'abord jetée en prison, elle finira par mener à bien son projet et s'attirera les foudres de l'église. Dans un respect scrupuleux des faits historiques, Jean-Paul Delfino dépeint, avec violence et tendresse, la naissance du Brésil au monde moderne: une réalité composée d'intrigues royales, d'aventures tumultueuses et de déchirements amoureux. De la souffrance des gamins des rues à la passion de Jao VI pour cette colonie qui n'en sera bientôt plus une, de la déclaration d'indépendance du Brésil par Dom Pedro I à l'abolition de l'esclavage,

    Pour l'amour de Rio dresse un portrait haletant et méconnu d'une nation en marche vers son destin.

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  • Denis_parent

    Denis Parent est un journaliste, scénariste, réalisateur et écrivain français né à Cambrai en 1954. Il  a grandi à Paris. Aujourd'hui, il vit à Ajaccio.

    Après des études de littérature à la Sorbonne, il se lance dans le journalisme à partir de 1983. Il se spécialise très vite dans le cinéma. Au cours de sa longue carrière, il a eu le bonheur de créer des radios (dites "libres"), un journal (Studio Magazine, avec quelques autres), une chaîne de télévision (Cinécinéma, avec quelques autres), puis il est devenu cinéaste.  Il travaillait à la fois pour la radio (France Inter, Fun radio,...), la presse écrite (chroniqueur pour les magazines Première et Studio Magazine, CinéCinma) et la télévision (la chaîne cablée CinéClassics).

    parent_filmC'est en tant que réalisateur qu’il se fait connaître. Il est l'auteur de plusieurs courts métrages dont Sweet home, l’amour fou et Va au diable. Il faut citer son  long métrage, Rien que du bonheur, une comédie avec Bruno Solo.

    Ancien étudiant en lettres, c'est aussi dans ce domaine qu'il exerce ses talents : scénariste de bande dessinée, auteur de nouvelles (publiées dans la revue «Bordel») et de pièces de théâtre, Il a écrit trois pièces de théâtre, dont une, Jude, a été publiée aux Editions de Venise. Les deux autres, Only you et L'amour du maillot.

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    Denis Parent publie son premier roman Perdu avenue Montaigne Vierge Marie en 2008, Stéphane Million éditeur, 2008, réédité chez Pocket. Profane et sacré, drôle et caustique, vachard et lucide, ce livre brosse un portrait cinglant de la course éperdue vers la célébrité.

     

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    LES AUTRES ROMANS

    Wuull,roman jeunesse, éditions Storylab, 2011.

    Ce sont les êtres les plus secrets de notre monde. La plupart des hommes ignorent jusqu’à leur existence. Et pourtant, les Wuulls sont parmi nous... depuis la nuit des temps. Qui sont ils ? Vers quel voyage sans retour entrainent-ils certains humains ?

    Samy, 11 ans, gamin ordinaire (bien qu'un peu plus doué que ses camarades de classe), vivant dans une famille monoparentale ordinaire, mais doté d'une imagination débordante, a été choisi par un Wuull pour devenir son Mensan. Mensa est une organisation internationale dont le seul critère d'admissibilité est d'obtenir des résultats supérieurs à ceux de 98 % de la population aux tests d'intelligence (le plus souvent, un test de QI). Elle fait donc partie de la catégorie des sociétés à QI élevé. Un membre de Mensa est appelé Mensan, ou encore M's.

    Lorsque l’Etna et le Stromboli entrent simultanément en éruption, il ne le sait pas encore mais sa vie va en être bouleversée.

    Devenant la cible d'un groupe occulte prêt à tout pour dominer le monde, Samy devra faire preuve d'un courage et d'une clairvoyance hors normes pour éviter le pire...

     

    Un roman à paraître en 2012: Grand chasseur blanc. Le manuscrit est presque bouclé…

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    Un chien qui hurle, roman, Stéphane Million éditeur, 2011.

    Ça se passe à Denciennes, une ville non loin de la frontière belge. William est prof de Français, lettré, brillant, provocateur. Il vit avec son vieux père, militaire à la retraite. Il a des visions. Il joue à des jeux dangereux avec ses copains. Il n’a pas peur de mourir. Il n’a peur de rien. De rien.

     

     

     

     

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