• marieMarie Vindy 

    Elle est née en 1972 à Dijon. Après le collège, le lycée, après le lycée les Beaux-arts, à Besançon et puis un master à Nantes. De belles années. Et ensuite un premier enfant, la vie change et l’écriture naît. Comment est-elle passée de la peinture à l’écriture ? Un mystère ? Elle n’en sait rien finalement. Un grand vide qu’il fallait remplir. Des histoires plein la tête et un premier manuscrit. Une nouvelle aventure. « Écrire n’a pas été simple, mais plus simple que je ne l’avais imaginé… » dit-elle.  "Je voulais juste écrire un roman dans lequel je mettrais tout ce qui me plait. Un assassin, des flics et des chevaux. Je l’ai fait, cela m'a pris moins d'un an…" et elle ne s'est pas arrêtée là.

    Artiste plasticienne et professeur d’arts plastiques en collège pendant quelques années, elle délaisse assez vite ces activités pour se consacrer à la littérature noire.

    Son premier roman, Mektoub, publié en 2004, inaugure ses sujets de prédilection : l’univers du crime et de l’investigation. Le Sceau de l’ombre est publié en 2008. Les personnages, dont le héros, un commandant de police, sont ancrés dans le réel ; les victimes comme les bourreaux n’en sont que plus humains. Le second opus, Nirvana transfert, met en scène le quotidien d’une brigade de protection des mineurs. Il est question de criminalité internationale, mais avant tout, ce roman explore les souffrances d’un jeune homme victime dans son enfance d’un pédophile, et sa passion obsessionnelle pour Kurt Cobain. Onzième Parano est son quatrième livre. Le cinquième est sorti dans la collection Fayard noir et devrait avoir une suite avec le gendarme Humbert comme personnage récurrent.

    Elle est invitée par l’association Corsicapolar au 6ème festival du polar corse et méditerranéen qui se tiendra les 12 et 13 juillet 2012 sur la place du Diamant à Ajaccio (et non pas sur la place Foch comme pour les cinq précédentes éditions) avec un prolongement au CCAS de Porticcio le Samedi 14 juillet. Le mercredi 11 juillet 2012, elle sera à bord du Danielle Casanova, avec d’autres auteurs. Le grand car-ferry quitte le port de Marseille à 21 Heures et des dédicaces seront organisées pendant la traversée.

    Les romans de Marie Vindy en cliquant ICI et ensuite sur les couvertures.

    Une femme seule, Marie Vindy

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    Une année est finie et l’autre commence. A l’Ermitage, le matin vient de se lever. Des chevaux font leurs premiers galops de la journée. Il y a les canassons et ceux qui les montent… Ne vous y trompez pas ! Il ne s’agit pas d’un roman à l’eau de rose autour d'un haras ou de la préparation du prix d'Amérique. Une jeune femme est morte. Il s’agit visiblement d’un meurtre. Qui est-elle ? Est-ce la femme seule du titre de ce polar ? Joel, le vétérinaire a fait cette macabre découverte et va cogner à la porte d’une belle demeure isolée dans la campagne. C’est la maison de la femme seule, une amie romancière bien vivante qui fut rockeuse autrefois… L’enquête est ouverte et c’est un gendarme qui est en charge du dossier criminel. Francis Humbert travaille à la brigade de recherches de Chaumont. C’est un pandore au cœur tendre mais aussi mal dans sa peau d’homme divorcé et de militaire encaserné. Et certains ne vont pas me croire : il est intelligent et pas que finaud. Une enquête, c’est souvent une descente rétrospective dans le passé et un douloureux effort de mémoire. Quel mystère allons-nous découvrir? Celui de la morte peut-être. Mais les vivants ont aussi leur secret. Quel est celui de la femme seule dont la fragilité et la beauté sauvage émeuvent notre porteur d’uniforme? Est-elle aussi menacée ? Rassurez-vous notre bon gendarme est sur le coup et sa mission n’est-elle pas de trouver les coupables et de protéger la prochaine victime si belle lorsque le crime pourrait être parfait. Le décor est planté dans ce que l’on appelle la France profonde, une grande propriété plantée dans le vert de la Haute-Marne, département pluvieux. Le milieu social est celui de la bourgeoisie provinciale avec ses secrets de famille et ses non-dits. Marie Vindy a écrit un roman d’atmosphère dans lequel la psychologie des personnages prend toute sa place et notamment celle de la belle romancière solitaire. Elle parle aussi de séduction puisqu’il s’agit de la rencontre d’un homme et d’une femme dans des conditions particulières d'un assassinat; Une femme seule est le dernier roman écrit par Marie Vindy et paru en mars 2012. Il ne vous reste plus qu'à vous plonger dedans...


  • Paul Milleliri: est un auteur de romans et d'essais, véritable touche-à-tout de l'écriture. Il excelle dans des styles et des genres très éloignés qui révèlent pourtant une même passion. Qu'on en juge : un roman épistolaire ayant les guerres napoléoniennes comme fond de toile (Les Oubliées de l'Empire) ; un roman "algérien" (Le grain de café) ; un essai historique sur Pauline Bonaparte (Pauline B. La vénus impériale) ; un recueil de référence, pour collectionneurs et amateurs d'histoire impériale, sur les insignes de tradition (Epopée napoléonienne et insignes de tradition). Aux Editions Albiana, il a publié " Pace e salute", un polar dans la plus pure tradition du genre Who dunnit ? (Qui l'a commis?), Malmaison ( polar historique ) et Carton rouge ( roman noir dont l'action se situe à Marseille... "pas loin du Pigeon de Mario Monicelli, ni de la famille Malaussène de Pennac").


  • Dédé de Rocca  est journaliste sportif depuis une quarantaine d'années dans les quotidiens marseillais. Corse de Marseille, réputé pour son franc-parler, il tient une chronique quotidienne sur France Bleu Provence et collabore à de nombreux magazines. Il commente certains matches sur OMTV.

    Il a commencé par écrire des livres documentaires en continuité de ses activités journalistiques avant d’entrer dans la fiction avec son personnage récurrent : Marcel Rustino, journaliste à la retraite. André de Rocca aime à travers ses récits nous faire visiter l’un ou l’autre des quartiers de Marseille, en mettant en scène les mœurs de l’autochtone ; après Mauvaise mer sur la Corniche, Goudes Bye, Déveine à Bonneveine, Série noire au Roucas blanc... à ses talents de romancier et de journaliste, il a ajouté celui de comédien dans la troupe Les Tchapacans. On lui connaît aussi des talents de chanteur avec un répertoire impressionnant qui réjouit toujours ses amis.

    Dédé de Rocca participe à une émission LCM Café sur la chaîne marseillaise qui réunit alors un quarteron de Marseillais hauts en couleur...


    LCM CAFE 120908 par LCM


  • Gperrin_gaëlleaëlle Perrin-Guillet

    La vie, cette auteure lyonnaise ne peut l’apprécier sans les livres. « Ma bibliothèque compte 450 livre en rotation permanente (prêts, dons vite remplacés par de nouveaux achats) et une journée sans lecture, dit-elle,  est comme une tartine sans beurre : fade. »

    Au collège, la rencontre avec un professeur de français est l’occasion de la découverte d’une littérature hors des sentiers battus. Le goût de la lecture s’installe et fait naître l’envie d’écrire à son tour. La douleur de la première page et l’imagination à solliciter, vient ensuite le plaisir de devenir le ludi magister du jeu de l’écriture et de pouvoir déclencher des tempêtes sous le crâne où les idées sautent comme des puces et bousculent les mots. Un premier roman « Meurtres en négatif » en 2001 et elle ne s’arrêtera pas là.

    Le sourire du diable : auto-édition (2010)
    Au fil des morts : auto-édition (2011)
    L'exquise nouvelle (collectif) : Editions la Madolière (2011)
    Les auteurs du noir face à la différence (Collectif) Editions Jigal (2012)

    A 37 ans, Gaëlle Perrin-Guillet a publié trois romans noirs et quelques nouvelles parmi lesquels « Un handicapé victime ou assassin ? » publiée dans un recueil « Les auteurs du Noir face à la différences » aux Editions Jigal.

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    Comment naît une bonne idée de récit ? Gaëlle explique en prenant l’exemple de son opus « Le sourire du diable :  « L’idée dans laquelle je pourrais user ma plume. Le Sourire du diable est né d’une discussion entre amis. Autour d’une table, la bière côtoie les curlys et un débat s’engage sur un sujet tout ce qu’il y a de plus sérieux : les sectes. Avec un témoignage de premier ordre : une ancienne recrue qui en est sortie et qui trinque avec nous. J’écoute son histoire, pas banale, mon cerveau s’emballe (alcool ou lueur de lucidité, je ne saurais dire…) et la trame de mon futur roman se dessine toute seule. J’y ajoute, dans les jours suivants, une pointe de culture américaine et, au bout de trois années de travail plus ou moins acharné selon les périodes, j’accouche de mon bébé. Une héroïne amnésique, un duo de flics que tout oppose mais qui s’entendent comme larrons en foire, un soupçon d’hémoglobine et de suspens et voilà Le sourire du Diable couché sur papier ». Un proverbe nous dit : « Le Diable n’apparaît qu’à celui qui le craint »… Craindrez-vous son sourire?

    Le sourire du diable est aussi une œuvre picturale de René Magritte qui a représenté une clé vue à travers le trou d’une serrure. Titre énigmatique et surréaliste chez le peintre qui disait "Mon titre n'explique pas mon tableau, comme mon tableau n'explique pas mon titre". Ainsi, non content de bouleverser notre rapport traditionnel de l'image à la réalité, Magritte rompt le rapport entre le titre et l'œuvre. Toutes ces distorsions entre réalités créent un nouveau lien entre l'artiste et le spectateur… En est-il de même avec le polar de Gaëlle ? Va-t-elle bouleverser votre rapport traditionnel entre fiction et réalité ? Pour le savoir, le mieux est de lire ce qui se cache derrière ce sourire démoniaque…

    Un lecteur Christophe répond : « J’ai un peu tremblé en ouvrant le livre pour la première fois, car j’avais peur de devoir dire, avec ma franchise légendaire, « Bon Gaëlle, essaie autre chose ». Mais passé le deuxième chapitre, j’ai eu un effet d’accoutumance. Je l’ai passé à des voisins, qui ne connaissent pas l’auteure, et ils m’ont dit : c’est vachement bien, tu l’as acheté où ? Pas de doute, nous avons affaire à un talent, qui va sans doute confirmer bientôt avec son prochain roman. Elle sera attendue au tournant, mais nul doute qu’elle se montrera à la hauteur ! »

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    Et le  roman attendu est arrivé en 2011 : « Au fil des morts ».

    Mike et Allan Carpenter sont deux frères. Allan est policier. Quant à Mike, il vient de publier un livre au titre évocateur : 'Comment devient-on tueur en série' ? Un véritable succès. Il est également professeur de criminologie à l'université de Boston. La vie de Mike est agréable. Une femme charmante. Deux enfants adorables.

    Mike connaît bien la noirceur de l'âme humaine pour l'avoir côtoyée pendant de longs mois. Son livre au titre évocateur, est un succès lors de sa sortie en librairie. Mais il ne se doute pas que dans l'ombre, on étudie ses écrits avec minutie.

    Mais le cauchemar va commencer le jour où une femme est découverte sur la plage. Morte. Un bout de papier jauni écrit nerveusement sur lequel figure le texte suivant :

    "Interactions familiales et délires psychotiques : comment devient-on tueur en série?...

    A votre avis, Monsieur Carpenter, comment le suis-je devenu ?

    Votre dévoué : Casper". 

    Vont s'ensuivre d'autres meurtres. Un mail, une pièce jointe: la photo d'une femme recroquevillée dans le coin d'une pièce sombre. Toujours des femmes. Et les deux frères devront faire bien vite s'ils ne veulent pas que la partie devienne encore plus sanglante.

    Le professeur va se retrouver au centre d'un jeu et le récit s'égrène chapitre après chapitre au fil des morts. Le jeu mortel a commencé...

    Jacques Saussey, auteur, donne son avis :

    Je suis très rapidement et très agréablement entré dans l'écriture vive de ce thriller. Les personnages sont attachants, parfois un peu décalés (Lilith, Mary), mais tous parfaitement crédibles. L'action reste soutenue tout le long du roman, et je dois avouer que je me suis pressuré les méninges pour tenter d'identifier le criminel jusqu'au tout dernier chapitre, mais sans y parvenir! J'ai eu un méchant doute, à un moment de l'intrigue, mais le gros malin que je suis s'est complètement planté, drivé comme il faut dans les pâquerettes par l'auteur!

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    Les auteurs du Noir face à la différence est un recueil de 15 nouvelles plus ou moins courtes. Pas de « consigne particulière ». Juste un thème commun : la différence, les limites, les tabous et le regard, regard discriminatoire. 15 nouvelles qui  permettront à chacun d’y trouver son compte et peut-être, éventuellement, de se reconnaître au travers de ces lignes.Les bénéfices sont reversés à une association qui œuvre pour les handicapés.

    Trois des auteurs (dont Gaëlle Perrin-Guillet) participeront au festival du polar corse et méditerranéen qui se déroulera à Ajaccio du 12 eu 14 juillet 2012.

    Un handicapé victime ou assassin ? Gaëlle Perrin Guillet.

    Le départ de Gabrielle. La solitude de celui qui reste. Hervé Sard.

    Une bête noire tueuse et la détresse d’un homme. Elena Piacentini.


  • Nathalie Chacornac

    Elle est née  en 12967 à Tassin-la-Demi-Lune,  une commune près de Lyon.  D’abord lectrice dévoreuse de tout ce qui se lit et en particulier des romans d’Agatha Christie, elle voyage en Inde, de Bombay à Calcutta, en passant par Bénarès. C'est un choc très fort, à la fois culturel et émotionnel.
    De retour en France, diplômée de l'École de Management de Lyon (ex. ESCLyon), elle travaille plusieurs années à Paris, dans une grande banque française. Après son expérience indienne, c'est un nouveau choc culturel pour elle !

     Il faudra plusieurs années (et quelques allers-retours en Inde) avant de mettre un projet d’écriture : son premier romanParis-Bollywood.  Installée dans le sud de la France, pendant un "break" professionnel entre deux jobs, elle écrit. Après Paris-Bollywood,"délivrée" de cette histoire,  elle est prête à se plonger dans le roman policier.

    Elle a dit sur le blog Livresque du Noir : Dérives est né de plusieurs influences : tout d’abord, bien sûr, de mon goût immodéré pour la littérature policière. Dès mon plus jeune âge, je lisais en cachette tous les romans d’Agatha Christie. Et ça ne s’est pas arrangé depuis !

    Dérives est ancré dans un territoire qu'elle connait bien : la station balnéaire de Saint-Cyr-sur-Mer. Mais elle croit que cette histoire pourrait se dérouler dans n'importe quelle petite ville. À travers le prisme du roman policier (un peu à la manière d'un Chabrol ?), elle décrit les Dérives d'une bourgeoisie de province fermée sur elle-même.

    Article sur le site ILE NOIRE, cliquer ICI

     



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