• Mathieu_croizet

     

    Mathieu Croizet est avocat à Marseille. Il est d’origine corse par sa mère, une Marchetti de Zilia. Il a vécu de nombreuses années à New York. Après Polka, son premier polar, il a sorti en novembre 2011 son second ouvrage Random avec le retour de Casanova, personnage récurrent du flic new-yorkais d’origine corse Paul Casanova, alias Polka.

     

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    POLKA, Editions L’écailler (septembre 2008)

    Un thriller moderne et haletant, du hardboiled genre « muckracker » (l'école des fouille-merde) bourré d’humour et de rock ‘n roll, musclé et souple à la fois, avec un héros grande gueule (qui en prend plein la gueule) et gros bras, qui ne rate ni un baston ni une fusillade.

    Dans un New York loin des clichés touristiques de la 5ème Avenue, l’auteur nous ballade comme dans un village et nous fait rencontrer des personnages du rêve américain tournant au cauchemar.

    Paul Casanova, alias « Polka », est un flic newyorkais d’origine corse. Dur à cuire du genre incassable comme un cep de vigne planté un soir de pleine lune, il prend des coups et encaisse toujours, en se relevant à chaque fois. Flanqué de partenaires tenaces, il va dénouer une enquête mouvementée sur des meurtres signés avec des suites de chiffres scarifiées sur les corps des victimes. C’est une façon de compter plus facilement les morts mais aussi un élément de l’énigme qui ne se résoudra pas grâce aux mathématiques, même si le Professeur Katzenberg donne quelques leçons pour avouer que les chiffres ont aussi leur mystère dans la Kabbale et apparaître plus passionné par la guèmatrie que par l’algèbre et la géométrie. La guématrie ? Le Professeur vous expliquera ce que c’est lui-même. En attendant les cadavres se multiplient et que fait la police au « One Police Plaza », QG de la NYPD… NYPD ? Demandez à Sarko, il a un tee-shirt avec ce sigle lorsqu’il fait du footing. Donc que fait la police new-yorkaise ? Les fédéraux du FBI seront-ils meilleurs ?… FBI ? Putain, vous êtes un peu casse-couille. Il faut tout vous traduire… Et bien cet ouvrage est fait pour vous car tout ce qui n’est pas en français y est traduit. Vous saviez que Flic en ricain c’est col ? Non, je ne dis pas que c’est cool d’être flic. Bon, c’est trop long à vous expliquer… Tout est dans l’ouvrage de Mathieu Croizet.

    Son héros, Polka, a hérité, au fond du cœur, la sagesse de son grand-père berger corse dont il se souvient. « Vulé à butte piena è a moglie briaca » est un dicton corse qui lui rappelle cette sagesse. Vous voulez savoir ce que cela veut dire et bien il faudra que Polka vous le traduise en américain et l’auteur en français. Ce que je peux dire, c’est que les deux ont le même humour parce que les deux sont corses.

    Au milieu d’un enfer pire que celui de Dante et peuplé d’un commissaire dans le genre Bérurier en plus "scratcher" lorsqu'il s'agit de ses couilles, d’un serial-killer entouré de vampires slaves, d’un trafiquant de drogue serbe, de la mafia, de skinheads néo-nazis… Polka n’est pas au bout de sa peine mais il ne restera pas seul. La belle nippo-américaine Shizuka, médecin-légiste, fait les autopsies et ravive les ardeurs de notre flic corso-américain. Le récit devient un double je avec un deuxième flic, Fred Green coéquipier genre costar Armani et pompes à glands, dandy soupçonné d’avoir exécuté un tueur en série au lieu de l’arrêter. Viennent dans son sillage Montoya, un flic chicano du New Jersey, sorti d’un gang à l’adolescence, et l’agent Jane Spector, dragonne de la police des polices… personnages plutôt sympa parmi une kyrielle de détraqués de tous poils et de toutes confessions, et Nick Morotta, un ami d’enfance de Polka mais surtout devenu un gros caïd d’une des familles mafieuses italo-américaines respectueuses à leur manière de l’église apostolique romaine.

    Comme Fred Green, Polka a ses méthodes qui peuvent lui attirer des ennuis… «Polka, arrête tes conneries, tu sais que tu es sur la corde raide, un pas de travers et tu tombes». L’inspecteur Paul Casanova, dit Polka, est averti… Il doit faire du bon boulot, et dans les règles. Il faut dire qu’entre drogue, crime et pornographie, à New York, la police ne chôme pas. Polka, hostile à toute hiérarchie, est un flic rock’n’roll qui n’a pas peur des coups. Mais cela peut-il suffire ? Entre flingages sévères, tabassages en règle et descentes dans les milieux les plus interlopes, « Polka » est un polar haletant et moderne, dans le registre des ouvrages de Michael Connelly, de James Ellroy ou de Bret Easton Ellis, qui vous tient en haleine à un rythme effréné. Dans un univers noir et désespéré, Polka est un policier marginal en conflit avec sa hiérarchie et un entêté qui ne fait pas de compromis, sauf par instinct de survie et encore que, né un jour de pleine lune comme son grand-père, il aurait tendance à se croire fait pour vivre centenaire.

    Un livre que vous ne lâcherez plus et qui est plus passionnant qu’un guide touristique. Une visite Rock’n roll  de New York….

    A la page 196 ( sur 337), après nous avoir décrit la gare « Grand Central Station » de New York, Polka soliloque : « Bref, je ne suis pas en train d’écrire un guide touristique ». Et bien, nous pensons que l’ouvrage peut être aussi un guide original pour visiter le New York insolite, se confectionner une discographie de morceaux allant du Rock n’roll au Rap, en passant par tout ce que l’on peut trouver de plus hard. Vous ne résisterez pas à goûter un hero du New Jersey/ hoagie de Pennsylvanie/ Sub de Nouvelle-Angleterre… trois mots pour désigner des mets locaux qui sont un même pain garni de salami, de prosciutto, de mortadelle, de provolone, de jambon cuit, d’emmental, de parmesan, de piments, de tomates, de laitue… le tout relevé par de l’huile d’olive de l’origan et autres épices choisies : un sandwich italien à la démesure américaine. Et puis si vous êtes fumeur et que voulez être sûr de mourir du cancer et non pas d’une infection fécale, ouvrez vos paquets par le bas pour ne pas avoir à les prendre par le filtre avec vos doigts lorsque vous devrez les mettre dans la merde.

    RANDOM, sorti le 13/11/2011 Editions L’écailler,

    New York, Janvier 2008 : Alors que le monde se remet des excès du réveillon de la Saint-Sylvestre, un cadavre est retrouvé flottant sur l’East River. Ce qui aurait dû être une enquête de routine pour l’inspecteur du NYPD Paul Casanova, alias « Polka, se corse lorsque l’on découvre que le noyé est un magnat de la finance impliqué dans une opération des services secrets dénommée RANDOM et officiellement mort lors des attentats du 11 septembre 2001…

    Polka est un flic new-yorkais brut de décoffrage, grande gueule et sentimental, qui a perdu sa femme et ses enfants il y a plusieurs années et vit aujourd’hui une histoire en dents de scie avec une médecin légiste d’origine asiatique. Dans cette deuxième aventure (Polka , éditions L’écailler, 2008), va devoir affronter Nate Nash, un des pires voyous new-yorkais, le mystérieux et puissant Nesfulo, et retrouver sur sa route un ami espion qu’il croyait mort. Cocktail détonnant d’action, de rebondissements, et de considérations douces-amères sur l’existence, Random fait intervenir quelques bandits corses, la pègre la plus minable du New Jersey, toutes sortes de trafics nationaux et internationaux, un avocat marseillais, un prêtre vaudou et bien d’autres personnages encore, qui se croisent dans une longue histoire à cheval sur les deux rives de l’Atlantique, un puzzle dont la dernière pièce sera donnée au cours d’une procession dans un petit village corse.


  • jpauldelfino

    Jean-Paul Delfino vit et travaille à Aix-en-Provence. Ce Méridional de naissance aime à se qualifier de « citoyen du monde ». « Depuis plus de 20 ans, le Brésil m'a nourri et m'a tout donné. Il m'a façonné et m'a offert parmi les plus grandes joies de mon existence. » Par la littérature, l'écrivain offre l'évasion. « Avec de l'encre et du papier, on peut chambouler l'existence de lecteurs inconnus et, subitement, avec la seule arme d'une simple histoire, les faire s'envoler à 12 000 kilomètres de chez eux, dans un pays qu'ils n'auraient vraisemblablement jamais connu sans cela ! »

    Citoyen du monde, brésilien de cœur, il a une bibliographie fournie.

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    Il a reçu  le Prix des lecteurs angevins en  2012. Ses derniers ouvrages ont pour décor récurrent le Brésil. En 2011, est paru « Pour tout l’or du Bresil », un roman historique solidement documenté, dont le récit se déroule en parallèle dans deux pays différents : le Portugal et le Brésil.  En rendant hommage à un pays au passé tourmenté, l'auteur livre une invitation à l'aventure. Tandis qu'un tremblement de terre ravage Lisbonne, Zumbi, fils d'esclave, quitte Rio de Janeiro pour faire fortune dans la quête de l'or et des diamants au Brésil. Sur fond de conspirations indépendantistes, on rencontre des personnages célèbres qui ont fait l'Histoire du Brésil et du Portugal. L'auteur dresse une peinture de ces pays en les opposant, tandis que la découverte de cette période historique mouvementée invite le lecteur à partager les péripéties vécues par deux héros.

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    Zumbi est le titre d’un précédent roman tout aussi historique. Ce roman que l’on peut qualifier d’historique nous ramène au 17ème siècle, d’abord en Afrique puis au Brésil. Certains personnages sont imaginaires, d’autres ont existé. C’est le cas de Zumbi, qui donne son nom au roman (Zumbi Dos Palmares fut le chef d’un groupe d’esclaves insurgés qui créa le royaume autonome des Palmares vers 1670.)

    Semba, le héros du roman, est capturé par un négrier portugais installé au Brésil où l’attend sa vie d’esclave. Commence alors un véritable enfer pour lui et ses compagnons d’infortune : battus, humiliés, travaillant sans relâche à des travaux exténuants… Jean-Paul Delfino ne nous épargne rien du traitement réservé aux esclaves et montre ce qu’était l’aristocratie brésilienne du XVII° siècle. De quoi peut rêver un esclave sinon de liberté. Dans cette aventure, il nous parle aussi d’amour et d'amitié. On tremble avec Samba, on souffre avec lui. On partage sa révolte …

    Zumbi est la quatrième fiction que Jean-Paul Delfino consacre au Brésil et  la fin laisse entrevoir une suite. Les trois premiers opus sont « Samba triste», « Dans l’ombre du Condor» et « Corcovado(Prix Amérigo Vespucci). La fin de Zumbi laisse entrevoir l’écriture du cinquième «  Pour tout l’or du Brésil »….

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    Un sixième vient de paraître : Pour l’amour de Rio.

    Lisbonne, novembre 1807. Les troupes de Napoléon, dirigées par le Général Junot, envahissent le Portugal. Sans armée digne de ce nom, Dom Joao VI, suivi par l'ensemble des membres de la cour royale et de la noblesse, est obligé de fuir en catastrophe, emportant avec lui, dans une cinquantaine de navires, toutes les richesses de son royaume. Leur seule destination possible: la lointaine colonie du Brésil. Au même moment, à Rio de Janeiro, Dona Josefina, une responsable du candomblé, l'un des cultes spirites issus de l'Afrique, accepte de collaborer avec un vieux médecin portugais à l'un des premiers ouvrages rendant compte de la condition des esclaves du Brésil. Tout d'abord jetée en prison, elle finira par mener à bien son projet et s'attirera les foudres de l'église. Dans un respect scrupuleux des faits historiques, Jean-Paul Delfino dépeint, avec violence et tendresse, la naissance du Brésil au monde moderne: une réalité composée d'intrigues royales, d'aventures tumultueuses et de déchirements amoureux. De la souffrance des gamins des rues à la passion de Jao VI pour cette colonie qui n'en sera bientôt plus une, de la déclaration d'indépendance du Brésil par Dom Pedro I à l'abolition de l'esclavage,

    Pour l'amour de Rio dresse un portrait haletant et méconnu d'une nation en marche vers son destin.


  • Rauth_christian

    Né en 1950 dans le 20ème arrondissement de Paris, c'est au théâtre qu'il débute en tant qu'acteur mais aussi en tant que metteur en scène. Il crée d'ailleurs sa compagnie de théâtre en 1976. Il coécrit également des pièces de théâtre avec Pierre Pelot.

    Puis à partir des années 80, il tourne pour le cinéma (notamment dans Rue Barbare, Les Caprices d’un Fleuve de Bernard Giraudeau) et la télévision, dans plusieurs séries à succès.  Après avoir écrit Omnibus réalisé par Sam Karman (un court-métrage qui obtint la Palme d’Or à Cannes, un Oscar à Hollywood et un British Award) il entame une carrière de scénariste. Près d’une quarantaine de ses scripts ont été produits et réalisés à ce jour.

    Mais c'est surtout grâce à la télévision qu'il est connu. C'est, en effet en 1989 qu'il devient René Auquelin, l'un des mulets de Navarro, aux côtés de Roger Hanin, Sam Karmann ou encore Daniel Rialet. Jusqu'à la mort de ce dernier en 2006, Rauth et Rialet multiplieront les collaborations. Les deux grands amis, ils créent la série Les Monos pour France 2, en 1999. Christian Rauth y interprète le rôle de Manu, un éducateur. Il en est également le scénariste. Après la perte de son ami Daniel Rialet, il déclarait : »Je vais finir par avoir l’impression d’être médium puisque 4 mois avant la mort de Daniel, j’avais écrit un épisode de Père et maire intitulé L’Ami perdu ». En 2002, il avait abandonné la série Les Monos pour écrire et créer une nouvelle sur TF1, toujours aux côtés de Daniel Rialet : Père et Maire . Rauth y interprète la rôle du Maire, Hugo Boski. Après le 23ème épisode sur TF1, Il sortira son premier roman, Série noire après avoir tourné, Monsieur Julien, une fiction pour France 3 dans laquelle il a le rôle principal, un personnage très noir et surprenant. Mon premier roman est un polar déjanté et un hommage, à mots couverts, à son ami Daniel Rialet.

    Encouragé par Jean Bernard Pouy, Pierre Pelot, Tito Topin, il a publié son premier Roman « La Brie ne Fait Pas Le Moine », dans la collection Le Poulpe (Baleine).  Le Poulpe était son premier roman : une sorte d’affaire Dutroux, avec un pédophile qui finit bouffé par les tigres d’un cirque.Après avoir participé à quelques recueils collectifs de Nouvelles et tout en continuant son travail de scénariste, il a publié en Juin 2010 « Fin de Série » chez Lafon, un second roman « salué par une partie de la critique qui fort heureusement ne s’est pas arrêté à son statut d’acteur ». Son prochain roman s’intitulera « Le Mort s’énerve ».

     

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    Dossier de Presse cliquer ci-dessous...

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    Bibliographie

    1999: Le Brie ne fait pas le moine, Éd. Baleine (dans la série Le Poulpe)

    2004: Crime pour L'Humanité dans 36 nouvelles noires, recueil collectif de nouvelles (Ed. Hors Commerce)

    2010: Fin de Série, (Éd. Michel Lafon)

     

    Cinéma

    1980: L'Œil du maître de Stéphane Kurc

    1984: Rue barbare de Gilles Béhat

    1985: Urgence de Gilles Béhat: Max

    1987: Charlie Dingo de Gilles Béhat: Fruits et Légumes

    1987: Irena et les ombres d'Alain Robak: Maurice/Faux Maurice

    1990: Bienvenue à bord ! de Jean-Louis Leconte: Inspecteur

    1991: Aujourd'hui peut-être... de Jean-Louis Bertucelli: Renaud

    1992: Omnibus de Sam Karmann(+ scénario)

    1996: Les Caprices d'un fleuve de Bernard Giraudeau: Capitaine français

    1998: Tout le monde descend de Laurent Bachet: Michel, le conducteur du bus

     

    Séries télévisées :

    Comme héros récurrent

    1988 : Le vent des moissons de Jean Sagols: un coureur automobile en convalescence à Florimont

    1989: L'Agence de Jean Sagolsavec Agostina Belli

    1989-2006: Navarro : L'inspecteur René Auquelin

    1997: La Vocation d'Adrienne de Joël Santoni: Michel au côté d'Anny Duperey

    1999- 2001et retour en 2003: Les Monos : Manu et scénario et production

    2002- 2009: Père et Maire : Le maire Hugo Boski et scénario

    Dans un épisode

    1980: Les Amours des années folles de Marion Sarrautdans l'épidode La châtaigneraie : Maurice

    1982: Les Amours des années grises de Marion Sarrautdans l'épisode Histoire d'un bonheur : Tony

    1985: Les Cinq Dernières Minutes : Crime sur Megahertz de Joannick Desclers

    1987: Série noire de Gilles Béhatdans l'épisode Le cimetière des durs : Michel

    1988: Série noire d'Yvan Butlerdans l'épisode Le manteau de Saint Martin : Lafleur

    1988: Les Enquêtes du commissaire Maigret, série télévisée, de Michel Subielaépisode Le Témoignage de l'enfant de chœur : L'inspecteur Thiberge

    1996: Les Cordier, juge et flic de Gilles Béhatdans l'épisode Le petit juge : Grimault

    2001: Joséphine, ange gardien de Denis Mallevaldans l'épisode La Tête dans les étoiles : Charles Brunet

    2011: Camping Paradis de François Guérindans l'épisode Roméo et Juliette au camping : Gabriel Alvarez

    2011: Commissaire Magellan de Claire de la Rochefoucaulddans l'épisode Pur sang : Gabriel Laville

     

    Mini-séries

    1980: Les Mystères de Paris d'André Michel

    1991: La Florentine de Marion Sarraut: Philippe de Commynes

    1997: La Belle vie de Gérard Marx: Gaspard, il joue le frère de Jean Yanne

     

    Téléfilms

    1984: Raison perdue de Michel Favart: Un médecin

    1992: Fou de foot de Dominique Baron: Jean Pelletier

    1993: Pepita de Dominique Baron: Amédée

    1995: Pour une vie ou deux de Marc Angelo: Le patron de Mila

    1996: Je m'appelle Régine de Pierre Aknine: Vinaucour

    1997: Les Lauriers sont coupés de Michel Sibra: Prof d'Anglais

    2004: Les copains d'abord de Joël Santoni: Gaspard, au côté de Bernard Lecoq

    2010: Monsieur Julien de Patrick Volson: Monsieur Julien

    2011: La Vie en miettes de Denis Malleval: Maître Farelli

     

    Théâtre

    Comédien

    1985: Jardin sous la pluie d'Alain Laurent, mise en scène Théo Jehanne, Petit Odéon

    Metteur en scène

    1976: La Surface de Réparation de Raymond Dutherque, Festival d'Avignon et dans toute la France, dont Théâtre de la Gaîté-Montparnasse

    1978: Contumax de Dorian Paquin, mise en scène avec Chantal Granier, Théâtre du Chapeau Rouge Festival d'Avignon Off

    1979: Vous ne trouvez pas que ça sent la guerre ? de Noël Simsoloet Paul Vecchiali, Festival d'Avignon

    1987: Coup de crayon de Didier Wolff, Théâtre de Poche Montparnasse

    1988: Baby boom d'après Jean Vautrinavec Anémone

     



  • Il y en aura pour tous!... par difrade


  • Christian Maria

    Né à Nice, il passe son enfance entre la place Garibaldi, la colline du château et les quais du port. Diplômé de l'Ecole Normale Supérieure de Cachan, il est reçu au concours d'Agrégation en Génie Mécanique et fait une carrière dans l'enseignement supérieur. Il participe à la formation de plus de trente promotions d'ingénieurs, développe des actions de formation professionnelle en entreprise, de formation de formateur et de partenariats européens avec la Grèce (C.C.I d'Athènes) et l'Italie (Région du Trentino-Alto-Adige, Région du Val d'Aoste).
    Il enseigne à Nice au lycée Les Eucalyptus où il poursuit une carrière de professeur de Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles jusqu'en 2009.     

    Amateur d'art et d'histoire régionale il communique, avec son travail d'écriture, la matière qui nourri ses loisirs. Il revisite le terreau culturel du comté de Nice et des Etats de Savoie en assurant, sous le sigle c.m.c-édition, l'auto-édition de ses romans. Son premier roman, La Pala, reçoit le Prix de Littérature des Traditions niçoises en 2004. Son troisième roman, Route pagarine, reçoit en 2009 le Prix de Littérature des Ecrins René Desmaison ; Le Testament e Canavesio reçoit en 2010 le deuxième prix des Arts et Lettres de France avec la médaille d'argent de la ville de Toulouse. Il anime durant l’année scolaire 2009-2010 un atelier d’écriture au lycée Honoré d’Estienne d’Orves sur la thématique du Rattachement du comté de Nice à la France. Il publie en mars 2011, aux éditions Baie des Anges, un recueil de nouvelles bilingue, intitulé Pascalinou, avec la collaboration du professeur de langue occitane Jean-Philippe Fighiera.


    Interview Nice Television - Christian Maria par archibaldfr





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