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    Olivier Collard

    Amoureux de la nature, Olivier Collard découvre la Corse l’année de ses 18 ans (c’est aussi celle de Tchernobyl) avec quelques amis, une gourde, des pataugasses et la femme de sa vie. Une passion commune pour cette île les conduira à prendre un nouveau départ, par amour pour la Corse.  La vie dans un village de Casinca l’inspire, c’est le déclic. Il y restera cinq ans, le temps d’écrire ses cinq premiers romans. Olivier Collard vit désormais à Bastia. À ce jour, il a publié une quinzaine d’ouvrages, essentiellement dans les registres du roman noir et policier. La Trilogie Capcorsine marque un tournant dans son écriture, plus noire, plus farouche et sans doute plus troublante.  Son dernier roman, « Sulleone », est d’ailleurs classé « roman noir » par des chroniqueurs reconnus, même s’il se situe sans doute à la frontière des deux genres. En 2016 il fonde la collection « Trinnichellu », un projet collectif de « Poulpe à la mode Corse », auquel il participe en tant que coauteur, avec Christian Maïni, Jean-Paul Ceccaldi et quelques autres. Tous ses ouvrages sont publiés chez « U Cursinu Éditeur », une maison d’édition associative basée à Bastia

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    Jean-Pierre Orsi

     

    Après des  études supérieures à Nice et à la Sorbonne, il exerce le  journalisme dans un quotidien de la Côte d’Azur. Il effectue ensuite un séjour de deux ans dans les pays de l’Europe de l’Est en particulier à Budapest où il s’occupait du service information d’une organisation internationale de jeunesse. De retour en France en 1969,  il travaille au service informatique  de Citroën avant d’entrer au groupe pharmaceutique Synthelabo, ce qui  lui fournira l’occasion d’écrire un livre polémique : la Mafia du médicament. Il a passé ensuite 25 ans de sa vie professionnelle au  sein des Mutuelles de Provence,  à Marseille, tout en exerçant des activités militantes et syndicales. Il vit maintenant en Corse. Après plusieurs polars mettant en scène le commissaire Bati Agostini, il a inventé un nouveau personnage Don Giovanni, prêtre-ouvrier. Ses romans à succès ont été réédités, dont, son premier à succès, « La chèvre de Coti-Chiavari », mais aussi les suivants. Comme le commissaire Bati Agostini devenu un personnage récurrent, Don Giovanni revient alors que son passé le rattrape. « Don Giovanni, retour vers le passé » est édité chez Ancre latine.

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  • Jean-Pierre Petit

    Il est né à Avignon. Après des études de langue et de littérature espagnoles à l’université de Montpellier, il a enseigné l’espagnol  une paire d’années puis bifurqué vers des activités commerciales avant de revenir à l’enseignement. A partir de 1990, il est journaliste de la presse quotidienne régionale, localier d’abord puis secrétaire de rédaction. Pour échapper aux rigueurs et aux pesanteurs de l'information quotidienne, il écrit des fictions (nouvelles, contes, récits) qui ne sont pas toujours dénuées de connivence avec l'actualité. Il a publié son premier polar, " Serial Couleurs ", en 2005 aux éditions La Cardère. En 2006, il a participé à l’ouvrage "Mémoires du quotidien " publié par le club de la presse Marseille Paca et, en mars 2007, au recueil collectif de nouvelles noires, " Noirs venins ", éditions Reflets Noirs. Il traduit des articles d’auteurs espagnols sur le site Europolar. Aux éditions Ancre Latine dans la collection « Ile noire », est paru son roman « Imbroglio sur le route de Maguelone ». Il écrit de la poésie mais, pour le festival, il a mijoté trois nouvelles dans un receuil collectif à paraître en juillet.

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    SantiniJeanPierre-290x300

     

    Jean-Pierre Santini se décrit comme un militant parmi les autres. Un militant politique et aussi culturel mais aussi un auteur inspiré et prolifique. Il avait situé l’intrigue de son premier roman noir  « Isula Blues » dans son village natal, Barretalli(un village mourant, déplore-t-il) où il était revenu vivre, après trente ans d’absence. Il y décrit la Corse qu’il a retrouvée : une île abandonnée dans sa désolation et ses habitants dans leur solitude. " Ici les hivers sont blancs ", dit-il. Alors lui, pour noircir les pages hivernales, il décrit ce désert humain et cette identité corse qui se désintègre. Après des années de militantisme engagé qui a commencé avec la création du FNLC, il a écrit un livre intitulé " Front de Libération Nazionale, de l’ombre à la lumière" et " Nimu ", troisième roman noir dans la collection Nera des Editions Albiana.  Il a publié aux Editions A fior di carta "L’Ultimu", "Commando FNLC" et "Biblios", "Fronte turchinu"... etc. Jean-Pierre Santini écrit et publie beaucoup. En dehors d’ouvrages politiques, son roman "Sanguine" a été publié chez l’éditeur Albiana. Un auteur à suivre ou à découvrir pour ce qui ne vous pas chercher la bonne littérature dans les chemins buissonniers de la littérature. 

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    hervé_sard

     

    Il est né en 1961. Ingénieur diplômé de l’Ecole Centrale de Lyon,  il a débuté dans la coopération en Algérie. De retour en France,  il a travaillé dans l’informatique avant de s’expatrier à nouveau en Hongrie. Ses séjours à l’Etranger ne lui ont laissé que de bons souvenirs.  Actuellement cadre dans une banque française (domaine de la sécurité), il vit en région parisienne. Auteur de romans et de nouvelles, il écrit depuis 2001. Il navigue entre polar et science fiction. Il aime toutefois le calme et les grands espaces des Alpes et des Pyrénées où il peut s’adonner aux joies de la randonnée. Le crépuscule des Gueux est son cinquième roman. Il est un auteur des Editions Krakoën. Il a publié plus récemment « Ainsi fut-il ! » aux éditions L’Atelier de Mosesu dans la collection « L’embaumeur ». Il a écrit, coup sur coup, un « Poulpe » ( La catin habite au 21) et un « Tanguy » ( Larguez les anars). Il est une valeur sure du polar. Il tient un blog "Polarmania".

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